Le premier incident s'est produit le 12 septembre au soir à Thoras, où un bovin a été victime de prédation dans une exploitation agricole.
À Saugues, deux autres attaques ont ensuite été recensées. Elles sont survenues le 14 septembre au matin puis dans la nuit du 14 au 15 septembre. Ces deux événements ont entraîné la mort de deux ovins dans deux exploitations distinctes.
Les services de l'État mobilisés
À la suite de ces signalements, les agents de l'Office français de la biodiversité (OFB) ont été mobilisés sans délai afin de procéder aux constatations nécessaires et de déterminer l'origine de la prédation.
Les services de l'État indiquent rester aux côtés des éleveurs concernés. La Direction départementale des territoires (DDT) accompagne les exploitants pour leur permettre de mettre en place rapidement les dispositifs de protection, de défense et d'indemnisation prévus.
Face à ces nouveaux signalements, les autorités rappellent également les mesures existantes pour lutter contre le risque de prédation. Celles-ci incluent notamment les tirs de défense sur simple déclaration ainsi que l'intervention des louvetiers lorsque les conditions réglementaires sont réunies.
L'État affirme poursuivre son action en lien avec la profession agricole afin d'aider les éleveurs de Haute-Loire à mieux protéger leurs troupeaux. "Il est indispensable que les éleveurs puissent davantage se protéger afin de bénéficier des nouvelles dispositions en matière de défense : tirs de défense sur simple déclaration, intervention des louvetiers quand les conditions sont réunies...", déclare le préfet de la Haute-Loire dans un communiqué.
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